Marqueteries

Admirative pour la marqueterie, mais hélas…  je ne suis pas douée !!

J’ai utilisé un moyen détourné pour…  m’amuser en marqueterie.
marquetterie

L’inspiration ? Le musée de Remiremont dans les Vosges où tous les meubles, les portes, les contours de cheminées sont remplis de motifs de marqueteries. Les motifs des tissus représentent des motifs et de couleurs d’arbres.

A l’origine de la marqueterie, il y a l’incrustation. Pratiquée dans la décoration d ‘objets en bois depuis le début de l’antiquité égyptienne, cette technique consiste à creuser le bois pour y placer des morceaux d’une autre matière (os, corne, ivoire, pâte de verre, pierre, galuchat…) ou d’une essence différente. 

Cette technique décorative fut très utilisée et s’est vite diffusée dans tout le monde antique. Bien qu’utilisée ponctuellement, l’incrustation ne survivra pas à l’ empire romain. 

C’est au XIVième siècle que les italiens réutilisent cette technique pour orner le mobilier. La marqueterie atteint son apogée au XVIIième et XVIIIième siècles sous les styles Louis XIV et Louis XV. La marqueterie est délaissée au XIXième siècle, utilisée principalement en frisage (Louis-Philippe). La fin du XIXième siècle voit renaître cet art pour magnifier formes natures et torturées de l’Art Nouveau

Les techniques du patchwork empruntent beaucoup aux techniques de la marqueterie ou inversement :

  • les étoiles
  • le séminole
  • le vol d’oies

En voici le résultat : les décalages sont volontaires et mettent en valeur les petites bandes de séminole. 

Cette pièce a participé à plusieurs expositions en France et en Belgique. Il a trouvé sa destination finale chez son nouveau propriétaire…

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